La documentation fournie par certains de nos conférenciers

Documentation remise par certains conférenciers

Vos conseils, trucs et astuces

  • Les publications du cercle - (5 articles)

  • Culture des légumes - (11 articles)

    • Les semis

      Quelques conseils

      1. Préparer le lit de semences

        Les graines émettent de fines radicelles qui ne doivent pas rencontrer d'obstacles pour bien se développer. Préparez donc minutieusement le lit de semences : ameublissez le sol et affinez-le en le débarrassant des cailloux, brins de paille et autres obstacles… Il existe cependant quelques exceptions à cette règle. Certaines plantes, comme la mâche ou l’épinard, lèvent mieux dans un sol tassé

      2. Traquer les mauvaises herbes

        Qui a déjà désherbé un rang de carottes le sait : lutter contre l'envahissement des mauvaises herbes est une vraie corvée ! Un conseil, pratiquez le faux semis pour ne pas vous laisser déborder par cette tâche. Cela consiste, quelques semaines avant le semis, à ameublir et affiner le sol, à l’arroser puis à le couvrir d’un voile de forçage. Les adventices vont proliférer… Après un bon sarclage, votre sol sera débarrassé de beaucoup de graines de mauvaises herbes et prêt pour le vrai semis.

      3. Savoir attendre

        Laisser reposer la terre 2 ou 3 semaines avant d'effectuer le semis ou tasser la terre avec un rouleau léger.

        Certaines plantes (haricots, maïs…) ont besoin, pour germer, que les températures, de l’air comme du sol, soient suffisamment élevées. Mais comment faire pour déterminer le bon moment pour semer ? Un peu de phénologie peut vous y aider. Cette méthode consiste à observer les époques de floraison de différentes espèces d’arbustes ou le “fleurissement” du sol. Dans ce dernier cas, il faut prélever une motte de terre et scruter si les graines de mauvaises herbes ont démarré leur germination.

      4. Encourager la levée des graines

        Certaines graines, comme celles du persil, ont des levées capricieuses. Elles passent par un état de “dormance”, ce phénomène naturel qui évite aux semences de germer au cœur de l’hiver. Pour faciliter la levée de la dormance, faites tremper dans un verre d’eau, durant 24 h, les graines des plantes aromatiques et potagères

        Comme la plupart des humains, les graines n'aiment pas la solitude. Semez toujours 2 à 3 graines ensembles. Après la levée, ne gardez que la pousse la plus vigoureuse.

      5. Semer clair

        La plupart des graines doivent être semées clair. Plus facile à dire qu’à faire ! Pour y parvenir, mélangez vos graines à du sable, du marc de café, de la semoule ou encore à des semences de légumes qui ont un cycle plus rapide tels les radis ou les laitues et certaines plantes aromatiques. Vous pouvez aussi recourir à des graines présemées, placées entre deux films papier (en nappe ou en ruban) ou encore pré-germées.

      6. Le terreau

        N'utiliser qu'un terreau de qualité avec un Ph de 6 ou maximum 6,5.

        Préparer un terreau léger : 1/3 de terreau de qualité, 1/3 de sable du Rhin et 1/3 de tourbe

      7. La germination

        Laisser les semis dans l'obscurité jusqu'au moment de la pousse

      8. Les 3 principales causes d'échec

        • Une terre trop riche ou trop acide
        • Une température trop basse
        • La "solitude" des graines. Il ne faut jamais semer une graine seule, toujours en mettre plusieurs dans le pot car la graine produit des hormones qui favorisent la pousse des racines des graines voisines.
    • Planter l'ail

      Trois règles doivent être respectées :

      1. Eviter les zones mal drainées ou trop humide car l'ail n'aime pas l'humidité excessive.
      2. Ne pas fumer la parcelle dans l'année pour ne pas risquer de faire pourrir les caïeux.
      3. Ne pas renouveler la culture deux ans de suite au même endroit.

      Quand ?

      Généralement de fin février à début avril pour l'ail rose. L'ail blanc et l'ail violet se plantent en automne mais demandent un climat tempéré.

      Comment ?

      Disposez les caïeux d'ail à intervalles réguliers, tous les 15 cm environ sur une terre meuble, légère et bien drainée. Pour une bonne germination et un enracinement durable, il est important de bien mettre en contact la partie plate du caïeux avec la terre.

      Evitez d'utiliser un plantoir conique ou un bâton car vous risquez que la base du caïeux ne soit pas en contact avec le sol. Le plus simple est de prendre l'oignon entre vos doigts et d'enfoncer vos doigts en terre en tournant légèrement. Bien entendu les racines vers le bas et le bout pointu vers le haut. Recouvrez d'un centimètre de terre et plombez.

    • Les légumes primeurs

      Carottes primeurs

      Faire tremper les graines 24 h avant de les semer afin de favoriser la germination, puis les couvrir d’une fine couche de terreau. Choisir des variétés rondes ou demi-longues, les mieux adaptées aux jours courts comme "Bellot", "d’Amsterdam"… Surveiller les vols de mouches : en mai et juin, elles pondent et causent des dégâts importants.

      Cresson alénois

      Semé dès février, le cresson alénois germe en quelques jours seulement, et 4 à 6 semaines plus tard, il est prêt à être coupé. Attention, cependant, à l’arroser régulièrement, puisque même à cette saison, un stress hydrique prolongé peut le rendre piquant et est susceptible de provoquer une montée à graines prématurée.

      Laitue craquante

      Dès la mi-janvier, penser aux premières laitues. Semer sous châssis ou mini-tunnel les laitues pommées "Appia", "Prima", batavia rouge "Carmen", feuilles de chêne "Red" et "Green Salad Bowl" ou la craquante petite laitue "Gotte jaune d’or". Faire un semis en ligne puis, environ un bon mois après, éclaircir et repiquer. Il faudra patienter ensuite un mois et demi, voire deux mois de plus avant de récolter les premières laitues réellement pommées.

      Navet

      Tokyo cross F1, de Milan extra hâtif, Boule de neige sont des variétés de navet qui peuvent êtres semées dès janvier sous abri, pour une récolte 90 jours plus tard. Semer nettement plus clair que pour les variétés de fin de saison. S’ils manquent de lumière, les navets s’étiolent rapidement, développant alors leur feuillage au détriment de leur racine. N’hésitez pas à éclaircir après la levée, pour ne conserver qu’un sujet tous les 5 cm.

      Petits pois

      À semer dès la fin janvier sous châssis ou mini-tunnel si possible, en sol sain et surtout bien décompacté. Choisissez en fonction de la région où vous jardinez une variété naine à grains ronds comme "de Grâce", "Douce Provence" plus rustiques mais moins sucrées que celles à grains ridés telles "Merveille de Kelvédon" ou "Karina". Pensez également à réserver une petite place aux délicieux et précoces pois mangetout "Norli" ou "Corne de bélier"

      Radis précoces

      Symbole des premières récoltes de printemps, vraiment bien adapté aux semis de mi-février. Si la tentation est grande de ne semer que les variétés de 18 jours, certaines sélections de radis longs "Blanc glaçon", "Rose de Pâques" se prêtent très bien à la production de primeurs. Moins rapides à creuser, ils vous permettront d’étaler plus facilement vos récoltes. Comme pour les navets, semer très clair, vous récolterez 60 jours après environ.

    • Les salades

      Quelques conseils

      • Soins Les salades se plaisent dans un sol léger, humifère et frais. Le soleil leur convient mais il est conseillé de les cultiver à mi-ombre.
      • Arroser et sarcler régulièrement pour éviter les montées en graines.
      • Laitue romaine Résiste bien à la chaleur avec leur pomme allongée et ferme
      • Laitue batavia Feuilles croquantes. Se sème de mars à juillet pour une récolte à partir de juillet
      • Laitue à couper Semer de mars à septembre

      Planter les salades en mimi motte

      1. Avant de planter les laitues pommées ou batavia, faire tremper les minimottes plusieurs minutes.
      2. Pendant ce temps, préparer le sol en le tassant avec le dos du râteau.
      3. Tendre un cordeau sur une largeur 25 cm.
      4. Ajouter du compost sur 1/2 cm d'épaisseur pour enrichir légèrement la terre (ou avec un engrais organique ou potager).
      5. Bien arroser: compter un arrosoir tous les 2 m2.
      6. Si le terrain est envahi de vers blancs, répartir du marc de café qui fera office de répulsif naturel.
      7. Poser les mini mottes de laitues en quinconce tous les 25 cm après avoir fait un avant trou pas trop profond (ne pas enterrer les mini-mottes).
      8. Bien arroser puis couvrir avec des mini-tunnels de 50 cm de largeur disposant d'une aération.
      9. Installer l'aération côté sud, de façon à ce qu'il y ait de la chaleur qui entre même en cas de froid.
      10. Laisser fermer les premiers temps pour que les salades se développent.
      11. S'il fait très froid, il est possible de fermer les extrémités des tunnels.
    • La division

      C'est généralement au bout de 3 à 4 ans que les plates vivaces ont besoin d'une division. La végétation et le système racinaire sont devenus denses et la plante en grandissant s'est affaiblie et a épuisé les éléments nutritifs disponibles. C'est le moment de les diviser pour leur redonner du souffle

      Les bulbeuses

      Dans cette catégorie on englobe les vrais bulbes (narcisse, lys, tulipe, …), les cornus (crocus, colchique, …), les tubercules (anémone, cyclamen, …) et les plantes à rhizomes (iris, muguet, …). La division consiste à détacher les nouvelles pousses du pied mère se trouvant sous terre. On déterre les plantes à la fourche bêche puis on détache les nouveaux bulbes ou bien on coupe des morceaux de tige ou de racines comportant chacun une jeune pousse. Il n'y a plus qu'à remettre en place les plants obtenus.

      Les plantes à stolons et à drageons

      Il s'agit des fraisiers, de la pervenche, de l'armoise, du framboisier, du bambou, etc. La division se résume à séparer les nouvelles pousses du pied mère. Soulevez la nouvelle pousse en prenant bien soin de la déterrer avec ses racines et un peu de terre. Libérez du pied mère avec un sécateur et replantez les nouveaux pieds en godets ou en pleine terre

      La division des touffes

      Pour ces plantes (thym, ciboulette, aster, chrysanthème,…) dont le système racinaire forme une touffe on arrose avant de déterrer la plante avec une fourche bêche. Puis on sectionne la touffe en plusieurs morceaux avec un couteau ou une bêche affûtée. On replante les nouveaux plants.

    • Courges et potirons

      Ces plantes, d'origine subtropicale, ne supportent pas le froid. On ne les sème en pleine terre que lorsque le risque de gelée n'est plus à craindre. On peut les semer dans des pots à l'abri ce qui fera gagner 3 à 4 semaines.

      La fertilisation du sol est capitale, 3 à 4 kg de compost au mètre carré ou réparti dans les trous qui recevront les graines. Semer 3 graines en poquet à 2 cm de profondeur. On peut semer dans des pots avec un mélange de terre, sable de rivière et compost ou terreau fin. Dans ce cas endurcissez les plants en les sortant par beau temps avant de les installer à demeure.

      Lorsque les plants ont 5 cm de haut, éliminez les 2 plus faibles. Evitez d'arroser la tige. Le purin d'ortie stimule la croissance. Dès que la plante possède 4 ou 5 feuilles (en plus des cotylédons), il faut la forcer à se ramifier en l'étêtant au dessus de la 2ème feuille. Les interventions suivantes se limiteront, après la formation des fruits, à la suppression des jeunes pousses et à une taille à 2 feuilles (tire-sève) au-dessus de chaque fruit.

      Pour gagner de la place on peut les faire grimper sur un arbre ou autre support vertical … assez solide.

    • Le cerfeuil

      Où l'installer ?

      Le cerfeuil se plaît dans un sol sain, léger, frais, bien aéré ou sableux avec une préférence pour une terre riche en humus et même le terreau pur. L'exposition idéale est au soleil au printemps, mais avec un peu d'ombre pendant l'été; trop exposé, il fleurit rapidement et sa saveur s'en trouve estompée. Le cerfeuil peut également se cultiver en pot à la condition de l'installer dans un grand contenant ou une jardinière qui va lui offrir l'humidité nécessaire à son bon développement.

      Semis et entretien

      Les semis se font en pleine terre dès la fin du printemps, lorsque le sol se réchauffe et jusqu'à septembre. Incorporez à votre terre un peu de compost. Semez clair en prévoyant une distance de 20 cm entre les rangs. Recouvrez les graines d'un peu de terre fine (un demi-centimètre environ) et plombez. Arrosez abondamment en pluie fine. Éclaircissez à 10 - 15 cm, dès que les plants ont 4 vraies feuilles. Arrosez régulièrement : le cerfeuil aime les sols humides.
      Renouveler les semis toutes les 2 ou 3 semaines, pour que les récoltes se poursuivent toute la saison

    • Le céleris à côte

      Semis

      Le céleri aime les sols frais et riches en éléments nutritifs, pensez à enfouir avant la plantation un compost bien décomposé. Le semis en place est très difficile sauf en couche chaude ou en pépinière. Il est préférable de semer en godets.

      Plantation

      Planter les godets en pleine terre vers la fin du mois de mai, lorsque les risques de gelées sont écartés.
      L’arrosage doit être généreux pendant la période chaude. Un manque d’eau ralentit la croissance et des oublis répétés produiront des côtes fades et filandreuses.

      Récolte

      De juillet à novembre selon les variétés et l’époque de plantation. Vous pouvez couper la plante entière au ras du sol avant apparition des graines ou alors couper les tiges en périphérie au fur et à mesure de vos besoins.

    • Plantez des oignons ou des échalotes

      Quand ?

      Généralement de fin février à début avril

      Comment ?

      Disposez les bulbilles d'oignons ou d'échalotes à intervalles réguliers, tous les 15 cm environ sur une terre meuble, légère et bien drainée. Pour une bonne germination et un enracinement durable, il est important de bien mettre en contact les racines avec la terre. Evitez d'utiliser un plantoir conique ou un bâton car vous risquez que les racines ne soient pas en contact avec le sol. Le plus simple est de prendre l'oignon entre vos doigts et d'enfoncer vos doigts en terre en tournant légèrement. Bien entendu les racines vers le bas et le bout pointu vers le haut. Recouvrez d'un centimètre de terre et plombez.

      Schéma explicatif du plantage d'oignon à la main ou via un baton
      Présentation des deux modes de plantage de l'oignon.

      Vous pouvez également construire une petite butte de 5 à 10 cm qui protégera l'oignon de tout excès d'humidité en cas de fortes pluies fréquentes.

    • La culture des tomates

      Taillez les tomates

      Tailler permet d'avoir des fruits plus savoureux, plus gros et moins sensibles aux maladies

      Retirez à la main délicatement les gourmands. Il faut les casser, en aucun cas cela ne doit déchirer la tige.

      Si le gourmand est plus important, on peut laisser le gourmand mais il faut "moucher" (pincer et couper) la tête du gourmand

      Supprimez quelques feuilles, principalement celles qui touchent la terre car elles risquent d'attraper le mildiou

      • conserver 5 à 6 bouquets sur un pied de tomates cultivé en pleine terre
      • conserver 7 à 8 bouquets lorsqu'il est cultivé en serre ou sous tunnel.

      Pour la culture des tomates sur un balcon il faut conserver plusieurs tiges porteuses de fruit : 3 tiges pour avoir une production plus basse et retirer les gourmands à l'intérieur.

      L'arrosage des tomates

      Les tomates adorent le soleil mais aussi l'eau : comptez 1 L d'eau par jour par tomate (10 pieds de tomates = 10 litres d'eau par jour).
      Mais il est possible de réaliser des économies : inutile d'arroser par exemple s'il s'agit d'une culture en pleine terre et que l'humidité est suffisante. Le pied ira la chercher lui-même au fond sur 30/40 cm de profondeur.

      Si l'on arrose trop copieusement au début, le pied ne fera que des racines superficielles et il faudra constamment l'alimenter en eau.

      • Ne jamais arroser en plein soleil, cela peut brûler le feuillage
      • Évitez d'arroser les feuilles, cela favorise l'apparition du mildiou
      • Arrosez avec une pomme d'arrosage sans appliquer une force trop importante du jet ou, l'idéal, utilisez un goute-à-goutte
      • Paillez le pied des plants pour limiter l'évaporation
    • La multiplication des aromatiques

      Le romarin - Par marcottage

      Choisir une branche basse assez tendre. Effeuiller une tige sur une vingtaine de centimètres. Les feuilles ont la particularité d’être étroites, épaisses, coriaces et velues sur la face inférieure pour se préserver de l’évaporation.
      Plaquer la tige dénudée sur le sol et recouvrir légèrement de terre. Maintenir la marcotte avec une agrafe de manière à ce que la tige reste bien collée sur le sol.

      Le thym - Par bouturage

      Choisir une belle tige bien vigoureuse. Procéder le matin, lorsque les plantes sont encore gorgées de l'humidité nocturne. Couper franchement à l'aide d'un sécateur bien aiguisé une tige de 10 à 15 cm de hauteur. Supprimer les fleurs si la tige en possède.
      Supprimer les feuilles à la base de la tige pour ne laisser que les feuilles de l'extrémité supérieure. Préparer un pot contenant un mélange composé pour moitié de terre de jardin calcaire et de sable de rivière ou de perlite. Le mélange doit être très drainant.
      Faire un trou à l'aide d'un crayon et y insérer la bouture. Tasser légèrement la terre autour de la tige. Arroser. Placer à l'ombre et à l'abri du vent.

      Le thym - Par division

      Déterrer la plante à l'aide d'une fourche bêche en l'enfonçant sur tout le pourtour de la plante à une distance de 15 cm des tiges périphériques afin de ne pas trop blesser les racines. Diviser cette motte en coupant net le centre de la touffe avec le tranchant de la bêche. Terminer la séparation à la main ou à l'aide d'un couteau bien aiguisé.
      Profiter de cette intervention pour débarrasser la terre de toutes les racines de mauvaises herbes qui pourraient être présentes. Praliner les racines pour favoriser la reprise. Replanter immédiatement les touffes divisées à l'endroit qui leur est destiné pour éviter que les racines mises à nue ne souffrent trop.

  • Culture des fleurs - (6 articles)

    • Conserver les géraniums en hiver

      Etape 1 - Hivernage des géraniums arrachés d'une jardinière

      • Prendre les géraniums de l'année et couper toutes les branches à 2 ou 3 cm au-dessus du collet.
      • Retirer toutes les feuilles, surtout les feuilles, tiges et pétioles pourris.
      • Réduire les racines pour les proportionner par rapport au branchage (laisser 3 - 4 cm).
      • Planter directement dans une jardinière (assez serré) ou un gros pot rempli d'un terreau à géranium ou de terreau universel.

      Etape 2 - Stockage

      • Pendant l'hiver, stocker les géraniums dans une pièce sombre (garage, appartement, etc.).
      • Ne pas les arroser durant hiver ou très très peu.
      • Lorsque les feuilles vont commencer se développer, leur apporter plus de lumière et un peu d'eau.

      Etape 3 - Rempotage

      • Au printemps, dépoter et rempoter dans des pots ou des jardinières avec un bon terreau à géraniums.
      • Ne pas les sortir que lorsque les gelées ne sont plus à craindre.
    • Rempoter les géraniums

      Nettoyer les plantes en supprimant les feuilles fanées et les tiges abimées.

      Réduire les tiges saines d'un tiers en les coupant au niveau d'une intersection de rameau.

      Sortir la plante du pot et gratter le terreau autour des racines (on peut enlever 2/3 du terreau).

      Remplir le nouveau pot de terreau et installer le géranium. Arroser abondamment avecde l'eau tempérée

    • Bouturer les hortensias

      On multiplie les hortensias de la fin juillet à septembre.

      1. Prélever une tige bien aoutée d'une quinzaine de centimètres.
      2. Supprimer les feuilles de la base et le bourgeon terminal pour ne garder que deux paires de feuilles.
      3. Piquer au deux tiers dans un bon terreau additionné de sable, étouffer la bouture sous un bocal et tenir à l'ombre à une quinzaine de degrés.
    • Réussir les transplantations

      Quelques règles à respecter :

      1. Trempez quelques minutes la potée dans l'eau pour bien humidifier la motte
      2. Dépotez et griffez légèrement la motte avec les doigts pour desserrer les racines qui ont poussé en cercle.
      3. Plantez dans un trou deux fois plus profond et trois fois plus large que la motte.

        Piquez bien le fond du trou

      4. Positionnez la plante au milieu du trou et remplissez en partie avec de la terre mélangée à du terreau
      5. Tassez autour du pied pour éviter les poches d'air.
      6. Arrosez même par temps de pluie pour bien les racines en contact avec le substrat
    • Les rosiers

      Rosier grimpant - Rosier non grimpant ?

      • Rosier grimpant ou remontant :

        fleurit toute l'année sur les bois de l'année. Nouvelles fleurs toutes les 8 à 9 semaines

      • Rosier non grimpant ou non remontant :

        fleurit une seule fois par an sur les bois de l'année précédente

      Quelques conseils en vrac

      • Point important : Le jardinier doit être en ordre au niveau du vaccin anti-tétanique et porter des gants lors du travail.
      • Les rosiers se portent mieux dans un endroit spacieux, abrité et ensoleillé. Evitez les endroits frais et humides.
      • Avant chaque nouvelle plantation, le sol doit être bêché à une profondeur de 40 à 50 cm. Le trou sera suffisamment profond de façon à ce que la greffe du rosier soit placée à 3 ou 4 cm en dessous de la surface du sol. Si le sol est lourd, il est conseillé de l'alléger avec du sable ou de la tourbe.
      • Avant de refermer le trou, bien arroser d'eau de pluie
      • La meilleure époque pour la plantation se situe en octobre - novembre ou mieux au printemps après le dégel. Raccourcissez les racines d'un tiers environ.
      • Ne pas mettre les racines en contact avec du fumier.
      • Nettoyez ou désinfecter les outils. le sécateur doit avoir un tranchant bien aiguisé

      Bouturer les rosiers

      • Choisir de forts rameaux latéraux parfaitement aoûtés.
      • Les prélever en septembre par tronçon de 15 cm totalement effeuillés.
      • Sous chassis ou dans une jardinière profonde emplie d'un mélange de sable pour les 3/4 et de tourbe pour 1/4.
      • Piquer les boutures tête en bas sur toute la longueur. et recouvrir de 2 cm de substrat puis coiffer la potée d'une vitre.
      • Après 3 semaines, retourner les boutures dans le bon sens en les enterrant des 2/3 dans le même substrat après les avoir saupoudré d'hormone.
      • Ranger la jardinière sous une vitre et maintenir à 15 ou 20 degrés.
      • Ombrer et arroser de temps à autre jusqu'en novembre.
      • Au printemps, planter les rosiers directement en place ou en pépinière en les espaçant de 30 cm.

      La taille

      JJ. Claustriaux, président du Jury permanent du Royal Concours International de Roses Nouvelles du Roeulx, a rédigé un document explicatif sur la taille des rosiers : Télécharger le document

      Une nouvelle rubrique a également été créée sur le site de la ville du Roeulx : Accéder au site
      Cette rubrique reprendra des informations et des conseils sur les soins à apporter aux rosiers ainsi que des informations générales sur le jardin concours.

      Les soins

      À la plantation :

      • supprimer les rameaux morts.
      • raccourcir les autres rameaux.
      • pas de taille dans l'année qui suit la plantation.

      À la sortie de l'hiver :

      • nettoyer la parcelle
      • observez les rosiers : supprimer les bois morts et les gourmands présents dans les racines du porte greffe (ces derniers épuisent le rosier).
      • supprimez en priorité les rameaux dont la couleur de la tige est brune et conservez les tiges d'une couleur vert olive.
    • Un massif fleuris en été

      Rosier grimpant - Rosier non grimpant ?

      Voici une sélection de plantes vivaces pour colorer vos massif en été :

      • Les rudbeckias et échinacées aux coloris différents et au coeur noir.
      • Les coreopsis dont certaines variétés montent à plus de deux mètres de hauteur.
      • La verveine de Buenos Aires, très prolifique et aérienne, qui ne fera pas d'ombre aux autres plantes.
      • Les sedum, orpin spectabile très mellifère
      • Les fuchsias et rudbeckias feront une belle association. Les premiers pousseront à l'ombre des seconds.
      • Bien lire les étiquettes pour savoir où et comment les planter. Dans tous les cas, bien humidifier la motte avant de la planter
  • Engrais - (3 articles)

    • Bien utiliser les engrais

      • Azote

        C'est un constituant principal de la chlorophylle. Action principale de la photosynthèse et synthèse des protéines.
        Une fumure azotée trop importante sur semis ou à la plantation peut entraîner un développement végétatif excessif au détriment des fruits. Il est préférable d'utiliser des fertilisants organiques à libération progressive d'azote.

      • Potassium

        Équilibre acido-basique des cellules. Active la photosynthèse et favorise l'apparition des glucides et leur accumation dans les organes de réserve. Il peut être un facteur limitant les rendements dans les sols présentant une faible teneur. Les excès entraînent une consommation de luxe sans améliorer la qualité des fruits.

      • Magnésium

        Élément nutritif. Apport indispensable dans les sols carencés.

      • Soufre

        Synthèse chlorophyllienne et synthèse des protéines.

      • Phosphore

        Photosynthèse et fixateur et transporteur d'énergie. Développement des racines.

      • Calcium

        Élément nutritif. Echangeur de cations

      • Cuivre

        Photosynthèse. Production d'enzymes. Fixation symbiotique de l'azote. Résistance aux maladies.

      • Zinc

        Photosynthèse. Métabolisation des auximes. Synthèse des protéines.

      • Fer

        Formation de la chlorophylle. Métabolisation des protéines. Assimilation de l'azote.

      • Manganèse

        Photosynthèse. Activation des enzymes

      • Molybdène

        Assimilation de l'azote. Synthèse des protéines et de la chlorophylle.

      • Bore

        Croissance des racines et rameaux. Migration et utilisation des glucides. Résistance aux maladies

    • Utilisation du marc de café

      Au pied des plantes

      Vous pouvez l'ajouter à la terre de rempotage des plantes; il est un apport supplémentaire d'éléments nutritifs.

      Vous pouvez aussi l'épandre à la surface de la terre, et finir par un arrosage qui fera petit à petit descendre les éléments nutritifs vers les racines.

      Il possède la réputation d’être un bon répulsif contre les insectes et certains vers : pucerons, mouches, fourmis, nématodes, etc.

      Dans le compost et les semis

      Dans le compost, le marc de café jour le rôle d'accélérateur et permet de rajouter minéraux et substances à ce dernier. Attention, tout de même à ne pas trop en mettre, car à forte dose, il peut devenir un inhibiteur de croissance : trop de marc de café, tue le marc de café !

      Moins connu, il peut également faciliter vos semis au potager. Pour cela, le stocker dans une boîte ouverte, afin de le faire sécher sans moisir. Au moment des semis, mélanger les petites graines (claires) avec du marc de café (foncé) : le contraste de couleur vous aidera à répartir vos graines. Et comme en prime, il éloigne certains insectes nuisibles

      Déboucher les tuyaux et anti-odeur

      Adieu la soude caustique dangereuse (pour vous et l’environnement) et vive la ventouse et le marc de café !

      Il suffit d’en mettre une grosse poignée au fond de votre évier, baignoire, lavabo...de temps en temps et d’ajouter un peu d’eau quand vous vous lavez par exemple. Si besoin est, donner quelques coups de ventouse, et le tour est joué : adieu les odeurs nauséabondes et les résidus accumulés dans les tuyaux. Les grains vont ‘récurer’ ces derniers sans dommage autre que de ne plus vous donner de bouchons ! (Si un bouchon s’est déjà formé, rien ne sert d’ajouter du marc de café qui ne ferait qu’aggraver les choses ! Dans ce cas, mieux vaut dévisser votre siphon...)

      Dans le frigo, mis dans une coupelle, il est aussi un bon anti-odeur.

    • Quand épandre … quand enfouir ?

      Qu’il s’agisse d’amendements ou d’engrais, certains s’épandent d’autres s’enfouissent. Comment faire la part des choses ?

      • Les produits commercialisés sous la forme de granulés (fumier déshydraté), de paillette (corne) ou de poudre (vinasse de betterave), de petits morceaux solides (calcaire broyé) seront enfouis, superficiellement, à la griffe ou au râteau. Cette méthode assure une bonne décomposition.
      • Les composts et fumures (à l’exception des tourteaux de ricin) sont toujours épandus sur le sol sans enfouissement car l’oxygène est indispensable à une bonne décomposition. De surcroît, ils forment une couverture du terrain idéale en hiver qui protège et stimule les micro-organismes du sol.
  • Apiculture - (3 articles)

    • Informations utiles sur les formations

      Une restructuration est en cours, la Région wallonne voulant réorganiser ses formations :

      • en imposant à partir de 2015 que la formation s'inscrive non plus sur une année scolaire mais sur une année civile
      • le budget consacré est fortement compressé (crise oblige) et toutes les écoles ne pourront plus dispenser de formations
    • Cours disponibles dans la région

      • Rucher école : Mariemont

        Formateur : Carlo MUTTI - Tél. : 064/36 60 12 - 0498/ 232 311

        Local : rue du Parc à Mariemont

        Niveau des cours : 1ère année et 2ème année cours de base

        Assoc. resp. : Section apicole de Manage - FRUPAH

      • Rucher école : Mons - Jurbise

        Formateur : Jean-Philippe MOTTOUL - Tél. : 0495/22 29 11 - 065/31 46 11 - email : jpmottoul@apimonde.com

        Local : rue H. Dunant, 187 Mons

        Niveau des cours : 1ère année et 2ème année cours de base

        Assoc. resp. : Section de Mons - FRUPAH - Site web Rucher-école de Mons

      • Rucher école : Erquelinnes

        Formateur : Philippe Lambert - Tél. 0479 386 404 - email: rucher.ecole.erquelinnes@gmail.com

        Local: Centre Culturel - Solre sur Sambre

        Niveau des cours : 1ère année et 2ème année cours de base

        Assoc. resp. : FRUPAH

      • Section Apicole de Courcelles

        Formateur : Michel MINET - Tél. : 0479 84 09 84 - email : michelminet@skynet.be

        Local : ancienne maison communale de Gouy-Lez-Piéton

        Niveau des cours : 1ère année et 2ème année cours de base

        Site internet : Section apicole de Courcelles

    • Apiculture sur Internet

  • Jardin lunaire - (2 articles)

    • Introduction (Extrait du magazine Rustica)

      Représentation des différentes phases lunaires

      Depuis la nuit des temps, les hommes observent l’astre lunaire et ses rythmes, sa course dans le ciel, sa croissance puis sa décroissance.

      Ils en ont tiré des usages, des rites qui scandent leur vie quotidienne, au jardin bien sûr, mais aussi à l’occasion de certaines activités comme l’apiculture ou la vinification.

      Toutes ces influences ont été traduites au fil du temps en des expressions plus ou moins imagées : pleine lune, nouvelle lune, lune rousse…

      À force, il est devenu assez difficile de mémoriser et de connaître précisément la signification de ces différents termes. Nous vous proposons ici de faire un point sur les principales définitions et expressions qui entrent en scène dans le jardinage avec la lune.

    • Certains jours... abstenons-nous de jardiner

      • Nœud lunaire

        La terre se déplace autour du soleil sur un plan qui se nomme écliptique. La lune, dans sa trajectoire autour de la terre, forme une ellipse dont le plan traverse deux fois l’écliptique, en descendant et en montant. Ces intersections sont appelées nœuds lunaires.

        Les influences lunaires sont alors perturbantes et il est déconseillé de jardiner ces jours-là.

      • Périgée et apogée

        Le repos du jardinier est, pour les mêmes raisons, recommandé au moment du périgée et de l’apogée lorsque la lune est, sur son ellipse, au point le plus proche ou le plus éloigné de la terre.

      • Eclipses

        Quand la lune se trouve alignée avec le soleil et la terre dans le plan de l’écliptique, on assiste à une éclipse de soleil en nouvelle lune et de lune lorsque celle-ci est pleine. Là encore, les influences planétaires provoquent des perturbations sur le sol et les plantes et il convient de s’abstenir de jardiner.

      • Ne pas confondre croissante/décroissante avec montante/descendante

        Lune montante et lune croissante sont souvent confondues, mais ces termes désignent des phénomènes différents.

        • Lune croissante, lune décroissante :

          La lune est croissante de la nouvelle lune – lorsque, placée entre le soleil et la terre, elle est invisible pour nos yeux - à la pleine lune, quand elle nous apparaît entièrement éclairée. La lune est décroissante de la pleine lune à la nouvelle lune.

          Ce cycle mensuel entre deux nouvelles lunes se nomme révolution synodique : nous n’en tenons pas compte dans notre calendrier lunaire au jardin.

        • Lune montante, lune descendante

          Il ne faut pas confondre celle-ci avec la révolution sidérale : la trajectoire de la lune autour de la terre, qui dure 27 jours et quelques heures.

          La lune est montante lorsque sa position dans le ciel, à la même heure, est plus élevée de jour en jour, puis descendante lorsque sa position baisse chaque jour.

          En lune montante, la sève s’élève dans la partie aérienne des plantes : à cette période, semez, prélevez les greffons, greffez et récoltez les fruits juteux, les feuilles tendres et les fleurs épanouies.

      • Lune rousse, cavaliers du froid, Saints de glace, trois périodes critiques

        • La lune rousse

          La lune est un astre puissant ! Jugez-en : durant la lunaison qui débute après Pâques, elle est dite rousse parce que sa lumière brûlerait, ferait roussir les jeunes pousses. L’explication est bien plus rationnelle. À cette période où les jours rallongent, la température de l’air s’adoucit, stimulant l’émergence des bourgeons et la croissance des végétaux. Malheureusement il est encore trop tôt pour que le sol puisse restituer de la chaleur durant la nuit et éviter que, la nuit venue, les jeunes tissus, gorgés d’eau, ne se couvrent d’une rosée glaciale qui les brûle. Durant toute la période de la lune rousse,(en 2013 la Lune Rousse débute le 10 avril et se termine le 9 mai), gardez donc à portée de main des voiles, paillassons et autres protections hivernales pour vous en servir si la nuit est claire (étoilée).

        • Les cavaliers du froid

          De la fin avril à la mi-mai, alors que les températures sont devenues printanières, on assiste durant quelques jours à un retour du froid dû à l’arrivée d’air polaire.

          Cette période débute le 23 avril, jour de la Saint-Georges et dure jusqu’au 6 mai. Les saints célébrés ces jours-là (Marc, Eutrope, Vital…) sont appelés saints cavaliers, saints chevaliers ou, d’après Rabelais, “Gresleurs, geleurs et gasteurs de bourgeons”.

          Le saviez-vous ? Vers le 11 novembre, six mois plus tard, le même phénomène de modification se renouvelle, mais inversé avec une élévation des températures. Il s’agit de l’été de la Saint-Martin.

        • Les saints de glace

          Les pousses printanières, les jeunes plants et les nouveaux semis sont particulièrement menacés avant les derniers “saints de glace”, c’est-à-dire les 11, 12 et 13 mai.

          Ces dates correspondent dans la plupart des régions aux dernières gelées printanières et les saints célébrés ces jours-là (Mamert, Pancrace, Servais) sont surnommés saints de glace.

          Durant les jours qui précèdent, protégez jeunes plants et semis, et reportez également à la fin de cette période glaciale les plantations des végétaux frileux.

          Dans le Grand Est vous devrez également vous méfier de Saint Boniface, Saint Yves, Saint Bernardin et Sainte Sophie (respectivement les 14, 19 20 et 25 mai).

          À force, il est devenu assez difficile de mémoriser et de connaître précisément la signification de ces différents termes. Nous vous proposons ici de faire un point sur les principales définitions et expressions qui entrent en scène dans le jardinage avec la lune.

  • Préparation du compost - (1 article)

    • Cinq conseils pour réussisi son compost

      1. Organiser son compost

        Composter en tas directement sur le sol et en situation ombragée est un premier procédé, simple et économique adapté aux grands jardins.

        Utiliser un composteur en bois installé à l’ombre, à l’abri des vents et de la pluie est le second mode de compostage pour de plus petits jardins.

        Un autre moyen est de fabriquer un carré en treillis métallisé dont les côtés sont couverts de plastique noir. Un côte reste ouvert pour le ramassage du compost.

        Sur le sol, placer un treillis en fer à mailles serrées pour empêcher les petits annimaux de pénétrer dans le tas

      2. Sélectionner les déchets

        • Ramasser les tontes et les mousses considérés comme matières vertes et humides.
        • Récupérer les tiges, chaumes et feuilles issues du débroussaillage en évitant toutefois les adventices avec graines qui pourraient nuire à la qualité du compost.
        • Collecter et broyer les branches provenant de la taille hivernale des haies et des arbustes ainsi que les feuilles mortes considérés comme matières sèches.
        • Recueillir les déchets de cuisine comme les épluchures, coquilles d’œufs ou marc de café mais évitez les produits carnés et laitiers ni les pelures d'agrumes ou d'oignons.
      3. Etaler par couches

        • Déposer les matières humides et sèches en alternant les couches d’une épaisseur de 10 à 30 cm.
        • Disposer régulièrement un lit de matières riches en azote comme de l’herbe tondue (pas trop souvent) ou des orties qui activent le processus de décomposition.
      4. Etaler par couches

        • Déposer les matières humides et sèches en alternant les couches d’une épaisseur de 10 à 30 cm.
        • Disposer régulièrement un lit de matières riches en azote comme de l’herbe tondue ou des orties qui activent le processus de décomposition.
      5. Récupération et usage

        • Récupérer le compost mûr au bas du composteur après 8 à 10 mois et procéder à son tamisage pour séparer les éléments grossiers des plus fins.
        • Utiliser le terreau de compost en l’incorporant en surface pour enrichir un sol fatigué, améliorer sa structure et favoriser la microfaune

  • Divers - (8 articles)

    • Découper la toile de paillage

      Si vous découper la toile avec des ciseaux ou un couteau, elle s'effiloche et après quelques manipulations elle se "détricote". Pour éviter cela, soudez le bord avec un décapeur thermique, c'est plus pratique qu'avec un chalumeau au gaz.

      De même, pour créer un trou bien rond dans la toile, découper un morceau de 10 cm dans un tuyau de canalisation en PVC du diamètre du trou. Placez ce tuyau sur la toile et passez un coup de décapeur thermique dans le morceau de tuyau. Vous obtiendrez un beau rond avec un bord soudé.

      Pour aller plus vite, vous pouvez créer un gabarit en contreplaqué avec des trous espacés en fonction des légumes à semer

    • Quatre méthodes de semis pour des récoltes précoces

      • Voile d'hivernage

        Avec ses 2 ou 3 °C gagnés, au moment des premières gelées blanches vers la mi-octobre, ce voile autorise un gain de 3 semaines pour des cultures de radis ou de roquette. Son petit défaut est de capter environ 30 % de la lumière, ce qui peut provoquer à la longue d’importants étiolements.

      • Mini tunnel

        Qu’il soit souple ou rigide, offre une meilleure ventilation des cultures qu’un voile de forçage. Même lorsque les gelées commencent à être un peu plus marquées, l’absence de contact entre les feuilles et la couverture isolante permet de gagner encore quelques semaines supplémentaires.

      • Le chassis

        L’abri type pour cultiver des primeurs dans un potager familial. Il a une influence sur trois facteurs essentiels pour favoriser le réchauffement : une surface vitrée augmentant le rayonnement solaire, un emplacement soigneusement choisi pour sa bonne exposition, et un sol enrichi de compost léger et chauffant.

      • La serre

        Abri est à réserver aux amateurs avertis et surtout disposant du temps nécessaire à la surveillance, particulièrement en ce qui concerne les ouvertures et fermetures quotidiennes, l’irrigation, le développement souvent foudroyant de foyers de maladies, etc. Si vous avez cette disponibilité, la serre deviendra rapidement un outil plus que précieux : indispensable !

    • Après la pluie, ratissez !

      La moindre averse sur un sol bien réchauffé va provoquer la levée des adventices (mauvaises herbes). Un coup de grille ou de râteau entre les rangs ou sur les carrés en attente de plantation déracinera facilement les jeunes plantes indésirables. Renouvelez l'opération quelques jours plus tard.

    • Construire une serre

      • Exposition plein sud, ouverte aux premiers rayons de soleil aux heures les plus froides de la journée. Loin des arbres et arbustes dont l'ombre portée est toujours gênante.
      • Si possible contre un mur de cette façon la chaleur accumulée pendant la journée dans le sol et les murs sera restituée. - Prévoir un système permettant d'aérer suffisamment la serre aux heures chaudes. Des trappes dans le toit et une prise d'air frais au niveau du sol sont indispensables.
      • Nettoyez et désinfectez la serre chaque année. Le début de l'automne est le moment idéal. Pour cela vider complétement la serre et brosser les murs et étagères avec de l'eau javellisée.
    • Eliminer la mousse

      • Réduire l'acidité du sol. On peut verser une poignée de cendre de bois par mètre carré. Surtout ne pas mettre du sulfate du fer ou du produit anti-mousse car si ces produits éliminent la mousse ils acidifient le sol
      • Aérer le sol en le piquant avec une fourche mais privilégier le travail des vers de terre qui favorisent l'aération du sol
      • Utiliser un scarification pour enlever la mousse
    • Bien tondre la pelouse

      • Avant toute chose il est impératif de faire le tour de votre terrain afin d'en retirer tous les objets, branches ou cailloux qui l'encombrent.
      • Commencer par tondre autour des obstacles, bords d'allée et autour des arbres et massifs.
      • Eviter de piétiner en avançant et reculant pour ne pas abîmer la pelouse.
      • Tondre de manière linéaire en faisant des aller retour dans un sens. Puis changer de sens la fois d'après pour ne pas marcher sur les mêmes endroits de la pelouse à chaque fois.
      • Si la tondeuse éjecte la pelouse de manière latérale à gauche, tondre dans le sens inverse des aiguilles d'une montre pour ne pas salir les allées.
      • A chaque tonde, tailler un 1/3 de la hauteur à peu près.
    • Récolter et conserver les aromatiques

      Quand récolter ?

      La première des règles est de procéder par beau temps, lorsque les dernières traces de rosée se sont évaporées et avant que le soleil n'ait trop réchauffé l'atmosphère.

      • Plantes annuelles (aneth, basilic, cerfeuil, coriandre, lin, nigelle, persil, roquette, etc.) : se récoltent dans l'année.
      • Plantes bisannuelles (ache des marais, carvi, persil, etc.) : la récolte se fait en deux temps : les feuilles sont à cueillir au cours de la première année tandis que les racines et les graines sont récoltées la deuxième année.
      • Plantes vivaces (ciboulette, ciboule, estragon, lavande, laurier sauce, livèche, menthe, oseille, raifort, romarin, sarriette, sauge, thym...), leur récolte démarre à partir du moment où la plante est suffisamment vigoureuse pour supporter les prélèvements. Il faut généralement attendre au moins une année de culture.
      • Feuilles, fleurs, graines ou racines : c'est en fonction de la partie consommée : la règle générale veut que l'on cueille les feuilles des plantes caduques (feuilles tendres) si possible avant l'apparition des fleurs, tandis que les feuilles des plantes persistantes peuvent être récoltées tout au long de l'année (romarin, thym... ).
      • Les fleurs sont récoltées en début de floraison (quand le bouton s'ouvre).
      • Les graines sont ramassées à maturité, lorsqu'elles sont bien sèches, à la fin de l'été. Secouez légèrement la plante ; si les graines tombent, c'est le bon moment.
      • Les racines sont déterrées en automne (parfois au printemps); le goût est alors moins prononcé), avant que les tiges ne fanent.

      La conservation

      Après avoir prélevé avec soin la ou les parties de la plante que vous souhaitez utiliser, soit vous les consommez fraîches, et dans ce cas-là il faut le faire rapidement pour ne pas altérer leurs qualités gustatives, soit vous les conditionnez pour leur conservation.

      • Les feuilles

        Peuvent être séchées ou congelées. La congélation est rapide mais affadit la plante. Le séchage est plus contraignant mais renforce le goût car il évacue l'eau contenue dans les feuilles mais conserve les huiles essentielles. Le séchage se fait dans une pièce chaude, sombre, sèche et ventilée, comme par exemple un grenier non isolé. Une fois séchées, les plantes doivent être conservées à l'abri de la lumière et de l'humidité. L'idéal est un bocal en verre fumé. Les sacs en papier kraft sont aussi très souvent utilisés.

        Les feuilles les moins délicates (sauge, origan, marjolaine, romarin…) peuvent sécher sur tige. Pour les autres, effeuillez la plante lorsqu'elle est fraîche. Installez les feuilles ou les tiges feuillées sur des claies (cadres en bois recouverts de filet de pêche ou de mousseline) et remuez-les de temps en temps pour accélérer le processus de séchage. Les tiges feuillées peuvent être réunies en bouquets et suspendues sur un fil, tête en bas.

        Il est également possible de conserver certaines feuilles tendres dans l'huile d'olive, comme l'ail des ours, l'estragon ou le basilic (avec du gros sel). Le pot est alors à garder au frais, dans le réfrigérateur.

        Les feuilles les moins délicates (sauge, origan, marjolaine, romarin...) peuvent sécher sur tige. Pour les autres, effeuillez la plante lorsqu'elle est fraîche. Installez les feuilles ou les tiges feuillées sur des claies (cadres en bois recouverts de filet de pêche ou de mousseline) et remuez-les de temps en temps pour accélérer le processus de séchage. Les tiges feuillées peuvent être réunies en bouquets et suspendues sur un fil, tête en bas.

        Il est également possible de conserver certaines feuilles tendres dans l'huile d'olive, comme l'ail des ours, l'estragon ou le basilic (avec du gros sel). Le pot est alors à garder au frais, dans le réfrigérateur.

      • Les fleurs

        Les fleurs, comme celles de capucine, de bourrache, de ciboulette, de coriandre ou de fenouil, sont essentiellement utilisées comme aromates lorsqu'elles sont fraîches. Lavande et monarde peuvent être toutefois séchées de la même façon que l'on fait sécher les feuilles : sur tige ou tête découpée.

      • Les graines

        Il faut les nettoyer soigneusement, les débarrasser de leurs pédoncules s'ils sont encore attachés (coriandre) et parfois de leur enveloppe (graine de lin). Laisser ensuite les graines quelques jours à l'air libre, pour finir le séchage.

      • Les racines

        Les racines (raifort, fenouil des Alpes) doivent être brossées et lavées, pour enlever toute trace de terre. Elles sont ensuite tronçonnées pour en faciliter le séchage, sur une claie.

    • Tailler les plantes aromatiques

      Taille de printemps : aromatiques vivaces persistantes

      À la sortie de l'hiver les plantes aromatiques vivaces se réveillent et repartent en végétation. C'est à ce moment que l'on pratique une première taille sur les plantes dont le feuillage est resté en place durant l'hiver : aurone, hysope, lavande, romarin, myrte, santoline, sauge, thym, verveine citronnelle (gélive et semi-persistante chez nous), citronnelle de Madagascar (gélive), etc.

      Cette taille vise à remettre en forme le pied, encourager la ramification des rameaux, limiter la formation du vieux bois (vite improductif) et éviter que le pied se dégarnisse, l'objectif étant d'obtenir une plante esthétique et productive le plus longtemps possible.

      La coupe est assez « sévère » : de 15 à 30 cm du sol selon les genres et les espèces (aurone à 30 cm, hysope et sauge à 20 cm...), et les blessures qui en résultent fragilisent la plante, qui pourrait ne pas supporter les morsures du gel. C'est pour cela qu'il est conseillé de procéder au printemps et non en automne.

      Tailles d'été : aromatiques vivaces à feuilles caduques

      Mélisse, menthe, origan, estragon, ciboulette… Ces plantes aromatiques, dont les parties aériennes disparaissent durant l'hiver, pointent le bout de leurs feuilles dès que le soleil réchauffe le sol, à la sortie de la mauvaise saison.

      La récolte se fait au cours du printemps et de l'été, en coupant quelques tiges au fur et à mesure des besoins (jamais plus d'un tiers à la fois), jusqu'à la floraison. Ces coupes régulières encouragent la production de nouveaux rameaux et retardent la floraison. Mais il est possible d'obtenir une deuxième vague de récolte en rabattant la plante juste après la floraison. Cette opération permet également de réduire les risques de développement de la rouille sur la menthe, la mélisse et la ciboulette.

      Taille d'automne des aromatiques vivaces : taille de nettoyage

      • Vivaces à feuilles persistantes

        Supprimez les tiges florales desséchées. Cette taille doit être légère, surtout sur les plantes gélives comme la verveine citronnelle et la citronnelle de Madagascar. Cette dernière a besoin de son feuillage pour passer l'hiver.

      • Vivaces à feuilles caduques

        Rabattez de nouveau les plantes pour obtenir un pied propre et exempt de maladie, avant l'arrivée de l'hiver (les champignons ont la faculté d'hiberner dans le sol) et l'entrée en dormance de la plante.